///////////NOUVEAU !!! โจ-โบ-๒เอสๆ๗ ///////////

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Ces articles au sujet de l'information quotidienne de Thailande en été transférer sur un blog fait expres pour L'INFORMATION EN CONTINU DE THAILANDE !!!


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# Posté le lundi 14 janvier 2008 09:33

Modifié le mardi 15 janvier 2008 07:01

///////////Chercher un logement à Bangkok โจ-โบ-๒เอสๆ๗ ///////////

///////////Chercher un logement à Bangkok โจ-โบ-๒เอสๆ๗ ///////////
Si vous êtes à la recherche d'un logement, surtout à Bangkok, vous n'aurez pas de problème pour trouver quelque chose qui vous convient : la Thailande n'est pas la France, et surtout Bangkok n'est pas Paris. En d'autres termes il y a à Bangkok beaucoup de choix et pour tous les budgets. Pour commencer, quelques bonnes nouvelles si vous arrivez de France : l'offre est abondante dans toutes les gammes de prix et il est très facile de trouver à se loger.

En Thailande on ne vous demandera pas de montrer vos fiches de paye, votre feuille d'impôt, ou la caution de papa et maman : on vous demande de payer votre loyer, un point c'est tout. Il ya toutes les gammes de prix. Pour 6000 bath vous aurez une petite chambre sans confort sur une rue bruyante (environ 120 euros), mais pour 60000 bath (environ 1200 euros pas mois) vous pouvez espérer un 120 m2 avec piscine dans un bon quartier. Du coup, on trouve beaucoup plus facilement un logement, et beaucoup plus rapidement. Il n'y a pas de règlementation particulière en ce qui concerne les baux, mais la plupart des propriétaires insistent pour signer un bail de minimum un an. Surtout si vous passez par une agence : en effet, ici c'est le propriétaire qui paye la commission (en général un mois de loyer); donc il a tout intérêt à avoir un locataire qui reste longtemps pour amortir sa commission.


C'est donc un régime de liberté totale de contrat entre vous et un propriétaire, ou une société : sachez donc que TOUT est négociable. Le prix bien évidemment, mais aussi les meubles que vous pourrez parfois demander à changer, ou la peinture sur les murs, si la couleur ne vous plait pas, le montant de la caution etc....

En revanche, une fois le contrat signé vous n'obtiendrez plus rien du propriétaire, par conséquent il faut tout négocier et obtenir des garanties AVANT la signature du bail, ou au moment de son renouvellement. Soyez attentif à tous les petit détails, surtout si vous louez une maison : n'oubliez pas que pendant la saison humide, beaucoup de soi de Bangkok sont inondés.

Le choix du quartier est très important, et il devra de faire impérativement en fonction des déplacements que vous aurez à faire, ou de l'école de votre enfant. Si votre bureau et dans Chinatown, il n'est pas raisonnable de se loger dans Sukhumvit, à l'autre bour de la ville. Par contre vous pouvez avoir un appartement loin de votre travail, si les deux sont à proximité d'une ligne de métro ou de BTS. Le BTS (sky train ou métro aérien) et le MRT (métro souterrain) de Bangkok sont très confortables, climatisés et très fiables : jamais de grèves ou d'arret surprises comme il y en a constamment en France.

http://www.homespacethailand.com/ Un très bon choix sur Bangkok, avec Tim, un Anglais installé à Bangkok depuis 7 ans.

http://www.accomasia.co.th/ Un très bon site internet bilingue français/anglais avec beaucoup de photos. Beaucoup d'offres à tous les prix, avec le possibilité d'être accompagné par un Français pour votre recherche.

http://www.bangkokcondos.com/ agence spécialiste de la location et vente de condos sur Bangkok

# Posté le lundi 14 janvier 2008 07:37

///////////Retour sur le Cauchemar de la Thaïlande โจ-โบ-๒เอสๆ๗ ///////////

///////////Retour sur le Cauchemar de la Thaïlande โจ-โบ-๒เอสๆ๗ ///////////
Les rues animées de Bangkok cachent une sordide réalité pour les jeunes prostituées. Dans ce marché du sexe, elles tentent de survivre et rêvent d'Europe.

Ames sensibles s'abstenir.
A Bangkok, les néons tapageurs clignotent et annoncent la couleur coquine des bars de rues. Au 'Soi Cowboy', un vrai spectacle se déroule derrière des vitres fumées. De jeunes Thaïes, presque entièrement nues, tentent d'appâter le chaland occidental au rythme du dernier tube de Britney Spears. Certaines utilisent même des ustensiles invraisemblables pour pimenter leur 'sex-shows'.

Un touriste allemand vient de choisir sa proie et l'invite à prendre un verre, sous l'½il attentif d'une matrone. Ses avances se termineront sur l'oreiller si l'Européen, le 'farang' comme l'appellent les locaux, accepte de délivrer la jeune fille de ses obligations contre quelques billets. Cette opération, le 'bar fine', s'ajoute aux salaires que reçoivent les demoiselles du 'Soi Cowboy' : 100 euros chaque mois plus les commissions sur les boissons consommées par leurs clients. Une rémunération insuffisante pour vivre à Bangkok.

Mais ce maigre salaire vaut mieux que rien : d'autres établissements n'emploient que des femmes en free-lance, pour la plupart fraîchement débarquées des provinces du Nord. La rémunération de ces dernières varie en fonction de la quantité d'alcool qu'elles parviennent à faire ingurgiter à ces messieurs.

Les patrons, souvent intraitables avec leurs employées, les pénalisent financièrement si le client refuse de se plier à la 'bar fine' comme il le devrait. Plus loin dans la rue, des prostituées, parfois transsexuelles, se font héler par des quarantenaires au physique de choc : cheveux gris, bedaine sous le maillot 'marcel' et tongs.

L'économie du sexe

Nana plaza, Patpong, Pattaya, Phuket... Autant de noms qui évoquent le paradis du tourisme sexuel que la Thaïlande est devenue ces dernières années. Aujourd'hui, le pays compterait plus de 200 000 travailleurs sexuels. Certains avancent même le chiffre d'un million. L'industrie du divertissement qui les emploie représentait 3 % de l'économie thaïlandaise en 2003.

Si les Occidentaux venus en Thaïlande en tant que 'sex-tourists' semblent légion, ils ne représenteraient que 10% de la demande en prostitution, largement dominée par les Japonais, les Chinois et les Asiatiques en général.

Koy, la trentaine est originaire d'une région rurale du Nord-Est du pays. Elle est venue travailler à l'âge de seize ans dans le pseudo-salon de massage d'une amie à Pattaya. Elle y a rencontré un client avec lequel elle a entretenu une relation épistolaire de plus de dix ans. Ce 'Jules' européen lui envoyait de l'argent, tous les mois, mais comme cela ne « suffisait pas à couvrir les dépenses de base », elle a continué à « masser » d'autres touristes.

Son « boyfriend », au courant de la situation, revenait la voir deux à trois fois par an. Puis ils se sont séparés. Elle est retournée dans sa province, s'est mariée avec un Thaï, puis est reparti dans le Sud travailler dans le salon qui l'employait auparavant. Un beau jour, son 'Jules' la recroise et l'invite à le rejoindre à Phuket. Depuis lors, ils sont de nouveau ensemble. Conte de fée, jeu de dupes, ou gagne pain ?

Le parcours de Khoy est représentatif de celui de milliers de jeunes Thaïes qui se livrent au jeu du 'copinage'. Parfois, elles émigrent vers le pays d'origine de leurs amoureux occidentaux. Un rêve qui s'accompagnent souvent de désillusions multiples et de séparations.


Prostitution illégale

Documentaire sur le tourisme sexuel de Jordan's Clark (Photo: GalerieDavidCrown/Flickr) Le plus vieux métier du monde a connu une seconde jeunesse dans les années 1960 lorsque le gouvernement thaï de l'époque, soucieux d'adoucir le quotidien des 'boys' américains en service au Vietnam, institua des zones de 'Rest and recreation', notamment à Bangkok. Depuis, les touristes ont pris la relève des militaires. Aujourd'hui, la prostitution est officiellement illégale et depuis 2001, les 'sex-shows' doivent avoir lieu exclusivement dans des lieux prévus à cet effet, fermés à deux heures du matin.

Le combat des travailleurs 'du sexe' pour une reconnaissance de leur statut et pour de meilleures conditions de travail est loin d'être remporté. Mais dans ce milieu occulte et si lucratif, où de nombreux Occidentaux jouent le rôle de patrons et de clients, la tache est rude.

Une bénévole de la fondation 'Empower' qui ½uvre pour le respect des droits des «travailleurs sexuels » en Thaïlande, en témoigne : « Le regard que porte la société sur moi m'indiffère, je fais mon boulot, c'est tout. Je ne demande pas la lune, je voudrais juste qu'on me traite décemment au travail, disposer de plus d'un seul jour de congé par mois, avoir accès la sécurité sociale... »

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 13:07

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 19:57

///////////Nicolas Cage โจ-โบ-๒เอสๆ๗ ///////////

///////////Nicolas Cage โจ-โบ-๒เอสๆ๗ ///////////

L'acteur américain Nicolas Cage est arrivé en Thaïlande pour tourner une nouvelle version d'un film thaïlandais de 1999, "Bangkok Dangerous", où il tiendra le rôle d'un tueur à gages, a indiqué lundi un porte-parole de l'équipe de production.

"M. Cage se trouve actuellement à Bangkok et y restera pour environ trois mois afin de tourner le film à Bangkok et dans quelques autres provinces de Thaïlande", a déclaré Poj Charlermpong, porte-parole de Living Film Entertainment Thailand, qui coordonne le projet.

"Big Hit in Bangkok" sera la deuxième version, réalisée comme la première par les frères Danny et Oxide Pang, du thriller "Bangkok Dangerous". Nicolas Cage y sera un tueur à gages qui s'éprend d'une Thaïlandaise et renonce au crime. Dans la version originale, le protagoniste est muet mais le personnage joué par Cage sera quant à lui doté de la parole.

Les frères Pang sont nés à Hong Kong mais ont connu la gloire en Thaïlande, notamment avec le film "The Eyes".

En 20 ans de carrière, Nicolas Cage, 42 ans, a tourné dans plus de quarante films parmi lesquels "Leaving Las Vegas" (1995) qui lui a valu un Oscar, et "Sailor et Lula" (1990) de David Lynch, Palme d'or à Cannes. Il tient également le rôle principal dans "World Trade Center" d'Oliver Stone, basé sur les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis et sortis tout récemment.

De son vrai nom Nicholas Coppola, l'acteur est le neveu du réalisateur Francis Ford Coppola.

AFP
Lundi 21 Août 2006

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 10:19

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 18:16

///////////Some Books ! โจ-โบ-๒เอสๆ๗ ///////////

///////////Some Books ! โจ-โบ-๒เอสๆ๗ ///////////
UN LIVRE VRAIMENT TROP BIEN JE LE CONSEIL A TOUT LES FAN DU GENRE !!!




"Pas toujours facile de gagner sa vie en tant qu'expat en Thailande, alors pourquoi ne pas devenir détective privé ? C'est le pari plutôt osé de Warren Olson, un néo zélandais qui a eu la bonne idée de raconter ses aventures dans un livre traduit en français sous le titre de “Les mémoires d'un détective privé à Bangkok“. Habituellement, le fonds de commerce d'un privé, ce sont les affaires de divorce et d'époux jaloux : ici la recette est adaptée au contexte local, et la majorité des “dossiers” de Warren Olson concernent une liaison entre un farang soupçonneux (souvent à juste titre) et une petite amie (ou épouse) thaïlandaise. En vérité Warren Olson pense que les farangs “abandonnent leur cerveau au moment où ils rentrent en Thailande” et neuf fois sur dix, ses clients sont des farangs tombés amoureux d'une fille d'une bar et qui veulent vérifier qu'elle a bien arrêter de “travailler”, quand ils ne sont pas là.

La réponse est évidemment “non” 9 fois sur 10, et on apprend même que certaines filles ont souvent plusieurs “sponsors” en même temps qui leur envoient de l'argent pour qu'elles se reconvertissent vers un autre métier (en général coiffeuse). “Jour après jour j'entends le même refrain : -ma copine n'est pas comme les autres- et - je sais qu'elle m'aime“. Warren Olson a aussi sa propre opinion sur les filles de bar, et sans surprise elle n'est pas très nuancée : “Si leurs lèvres bougent : elles sont en train de mentir. Si leur lèvres ne bougent pas : elles sont en train de préparer leur prochain mensonge.” Au fil des histoires on apprend par exemple que lorsqu'on a besoin des services de la police ou d'une administration, il est bien vu de se munir d'une bouteille de Johnny Walker on d'une petite gratification “pour les bonnes oeuvres”, ou encore d'une boite de chocolats... Pour amadouer une filles de l'Issan, un sachet de “dudakan” (sauterelles grillées) semble être suffisant dans un premier temps.

Certaines affaires font franchement rigoler comme celle de la “vierge réticente” qui s'avère être un katoey après quelques jours d'enquête, d'autres moins comme celle qui raconte la déportation d'une fille forcée à se prostituer à Macau. D'autres sont aussi des histoires d'escroqueries pures et simples, dont la plus originale met en scène une respectable dame thaïlandaise roulée par un farang sans scrupules.

Au cours d'une de ses enquêtes, Warren Olson se retrouve d'ailleurs lui même en difficulté dans une histoire de voiture volée (en réalité une vente véreuse doublée d'une histoire de dot peu claire.... encore une histoire de fille), et termine en prison. Au bout de trois jours d'enfer à 20 par cellules en dormant par terre, il ne doit son salut qu'à sa carte de crédit que le capitaine de la station de police “emprunte” pour retirer 40000 bahts, en échange de quoi il sera libéré et son affaire “classée”. Après cette mésaventure “La Thailande n'a jamais plus été pareille” pour Warren Olson car “j'avais vu de mes yeux à quel point il est facile que les choses tournent très mal au pays du sourire”. Une conclusion en forme d'avertissement au lecteur.

Commentaire de l'éditeur

Les filles de bar avec un double emploi, les épouses suspicieuses, l'amante lesbienne, voilà ce qu'étaient les journées du détective privé de Bangkok Warren Olson.

Pendant plus de dix ans Olson a parcouru les petites rues de la 'Grosse Mangue'. Parlant parfaitement le Thaï et le Khmer, il était capable d'aller là où les autres détectives n'osaient pas traîner.
Ces clients étaient des occidentaux qui avaient perdu leur c½ur – et leurs économies – avec des filles de bar affamées. Mais il eut aussi pas mal de clients thaïs dont une charmante vieille dame qui avait été détroussée par un arnaqueur chrétien et aussi une fille thaïe à laquelle un ancien amant faisait du chantage.
Personne ne sait mieux que Warren Olson les combines que les filles de bar peuvent employer pour que les clients occidentaux se départissent de leur argent durement gagné. Maintenant qu'il a arrêté, il a envie de partager ses expériences avec le reste du monde. Ses grands moments de sagesse sont :
- Définition d'une fille de bar :
rusée comme un renard mais avec la cervelle d'un poisson rouge.
- Quand vous avez comme copine une fille de bar, vous ne la perdez jamais. Vous perdez seulement quelquefois votre place dans la queue.

Les histoires sont basées sur les dossiers de Warren Olson. Pour protéger les innocents et les coupables, elles sont arrangées par l'auteur de best-sellers Stephen Leather. Olson est maintenant reparti dans son pays natal, la Nouvelle Zélande, avec sa femme thaïe et leur fille mais l'agence qu'il a crée est toujours ouverte. On peut avoir des infos sur : www.thaiprivateeye.com

Les mémoires d'un détective privé à Bangkok est édité par Bamboo Sinfonia.
Format : 19 x 13 cm , 306 pages , 495 Th Bahts, 12 ¤"


Impossible de le trouver dans le commerce en france par comptes !! MDR! alors obligé de l'achète par internet sur un site thaïlandais le livre est traduit en français les frais de livraison sont raisonnable le prix du livre et comme dit. ici vous pourrez l'achete

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 10:54

Modifié le vendredi 01 février 2008 17:39